François-René de CHATEAUBRIAND, le Génie du christianisme

Publié le par Thomas ROGER DEVISMES

D'après http://3.bp.blogspot.com/-APWwzFQo-8k/TmCjvoGm4nI/AAAAAAAAAAc/dwCEBuCgjwg/s1600/nb_pinacoteca_girodet-triosson_francois-rene_de_chateaubriand.jpg

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Gentes Dames, gents Sieurs,

Bonjour!

Aujourd'hui, je vous propose de lire [de nouveau] un extrait du « Génie du christianisme », du romantique François-René, vicomte de CHATEAUBRIAND, publié dans le dossier (à la fin de « Lorenzaccio », d'Alfred de MUSSET, collection folioplus classiques, éditions Gallimard), rédigé par Olivier BARA.

Ce dernier est agrégé de lettres modernes et docteur en études théâtrales de l'université de la Sorbonne-Nouvelle.

A côté de ses études consacrées à la littérature romantique, il développe des recherches sur le théâtre et l'opéra au XIXème siècle.

Chez Gallimard, il a publié une lecture accompagnée du « Père Goriot » de BALZAC (collection « La Bibliothèque Gallimard »).

Plus les peuples avancent en civilisation, plus cet état du vague des passions augmente; car il arrive alors une chose fort triste: le grand nombre d'exemples qu'on a sous les yeux, la multitude de livres qui traitent de l'homme et de ses sentiments, rendent habile sans expérience.



On est détrompé sans avoir joui; il reste encore des désirs, et l'on n'a plus d'illusions.



L'imagination est riche, abondante et merveilleuse; l'existence pauvre, sèche et désenchantée.



On habite, avec un cœur plein, un monde vide; et sans avoir usé de rien, on est désabusé de tout.

Le Génie du christianisme, François-René de CHATEAUBRIAND

Gentes Dames, gents Sieurs,

Je vous remercie d'avoir accordé un peu de votre vital et ô combien précieux temps à la lecture de ce modeste article.

A très bientôt!