L'on ne parle plus de/du/des/d'...

Publié le par Thomas ROGER DEVISMES

- « pauvres », mais de

personnes dans le besoin

ou de

bénéficiaires du RSA

- « ennui à plusieurs », mais de

réseaux sociaux

- « Ministère de la Guerre et des Armées », mais du

Ministère de la Défense

- « velléités patronales », mais des

recommandations patronales

- « la demande des salarié-e-s et/ou des syndicats », mais de la

grogne salariale/syndicale

Cf. Acrimed

- « énervés de première », mais des

usagers en colère

- « la gauche « caviar » », mais de la

gauche « MACRON »

ou

gauche « maquereau »


(voire « maquerelle », afin d'accorder en genre et en nombre avec le nom qualifié)

Nota bene: cette blague a été écrite bien avant que Laurent GERRA n'en énonce une semblable (après tout, il n'a pas le monopole des petites blagues).

- « principe de précaution », mais de

peur(s) irrationnelle(s)

D'après Fleur PELLERIN

- « crève-la-faim », mais de

personnes en situation de malnutrition

- « cartons mal entassés », mais de

logement(s) de fortune

- « sectes », mais de

religions

- « gourous », mais de

prophètes, papes, curés, imams, rabbines/rabbins, prêtres...

- « crayons noirs », mais de

crayons de couleur

D'après Michel COLUCCI, dit « Coluche »

- « auto-détermination des peuples », mais de

non-adhésion à l'OTAN

- « invasion », mais de

libération

- « athées » (non, l'on n'en parle pas, l'on n'en parle plus). Ces drôles d'êtres sont priés de se taire.

- « moutons », mais de

followers

- « danse macabre », mais de

« VALLS à mille temps »

In memoriam

D'après Wikimedia Commons

D'après Wikimedia Commons