Contre l'islam radical, l'État de droit républicain

Publié le par Thomas ROGER DEVISMES

« Les quatre principales 
questions que pose 
l'islam radical 
à notre 
État de droit » 
(Marianne)

L’islam radical, la charia et le djihad posent quatre questions fondamentales pour notre État de droit.

Questions qui se trouvent amplifiées par la campagne électorale que nous traversons au terme de laquelle le pays doit choisir son destin.

En effet, la période et l’enjeu attisent les délires droitiers et, à l’opposé, la naïveté à gauche alors que ces questions sont essentielles pour tout citoyen.

L’État de droit, un de nos biens collectifs les plus précieux, ne doit pas conduire à une paralysie de l’action, ni être un alibi d’un renoncement au combat contre une idéologie barbare. Il ne doit être pas être oublié, abandonné ou piétiné.

Il faut donc des réponses documentées en droit et précises aux quatre questions identifiées que l’on examine ici.

Marianne

Sur ces analyses et propositions chacun pourra avoir son point de vue et il appartiendra aux décideurs politiques, et notamment à la représentation nationale, d’en décider.

S’il ne nous appartient surtout pas de statuer sur ce qui est le « bon islam », le « bon catholicisme » ou le « bon judaïsme », il nous revient bien, d’un simple point de vue citoyen, de rappeler que tous doivent respecter les valeurs démocratiques et les principes fondamentaux que protègent nos textes fondateurs, piliers constitutifs de notre État de droit.

Faute de ce respect une confession, comme l’a rappelé très justement la Cour européenne des droits de l’homme pour un parti politique, ne peut prétendre ni au bénéfice de nos droits et principes fondamentaux, ni à leur protection.

Il suffit de ne jamais le perdre de vue.

Marianne