Photographies, présentations de livres et revues de presse.
29 Avril 2026
Bonjour,
Je vous présente l'ouvrage collectif « Impacter au féminin » (édition 2024), publication du club international éponyme, dirigé par Biba Pédron, entrepreneuse à succès.
« Impacter au féminin - Inspirer, Influencer, Impacter », Biba Pédron (dir.), IAF Publishing / Amazon Publishing (3ème édition) - première de couverture
« Impacter au féminin - Inspirer, Influencer, Impacter », Biba Pédron (dir.), IAF Publishing / Amazon Publishing (3ème édition) - quatrième de couverture
Plan du présent article :
Résumé détaillé :
1) Préface, Mabé Funk
2) Introduction, Biba Pédron
3) Avant-propos, Mabé Funk
4) « Quel est votre secret ? On vous voit partout! », Biba Pédron
5) « Vendre avec le cœur : le secret derrière une carrière entrepreneuriale réussie », Béatrice Petitdemange
6) « Le changement au cœur de la transformation », Nathalie Vanpoperlinghe
7) « De raz les pâquerettes Yaoundé Cameroun à Chiswick West London UK : A one way ticket », Issanaa De
8) « Inspirante ? Apparemment OUI! », Pia Vasconi
9) « Dénicheuse de pépites », Céline Roussel
10) « Être une passionnée raisonnable ou comment épicer sa vie tout en gardant une "sécurité d'emploi" », Tiffany Nicotra Maret
11) « De la Somme au sommet, à chacune son Everest! », Isabelle Devismes
12) « Un si long chemin », Anne Guillaume
13) « Trouver sa voie : Inspirations d'une entrepreneure pour révéler votre bonheur au travail », Audrey Trad
14) « Danser avec la vie : Se découvrir et se révéler à travers les épreuves et les tempêtes », Mireille Lambert
15) « Quand votre parcours de vie vous propulse à faire briller la vie des autres », Marie Jeanne Taillandier-Escot
16) « Quand vos blessures et votre corps vous révèlent », Christelle Goubin
17) « Reprendre le pouvoir : détox holistique pour femmes ambitieuses », Ruth Richard
18) « Du rêve à la réalisation : un chemin de persévérance », Marie-Christine Eustache
19) « Je suis la femme de ménage la plus célèbre de France », Annick Avidi-Abah
Analyse
Mabé Funk est neuro-business coach, fondatrice du Club des Femmes de Lumière (page 9). Elle œuvre dans la transformation personnelle (page 10) et souhaite un avenir dans lequel chaque femme sera libre, épanouie et meneuse de sa propre vie (page 12).
Le mouvement « Impacter Au Féminin » a été fondé par Biba Pédron en 2021. Son but est d'« aider les femmes à atteindre l'indépendance grâce à leur entreprise », en augmentant leur visibilité et en leur donnant le courage de s'affirmer, nonobstant les critiques ou jugements quelconques. Comme elle l'affirme, l'ambition est une qualité.
Mabé Funk a organisé avec Biba Pédron un sommet féminin ayant pour thème la multiculturalité (page 15). Elle avoue d'ailleurs avoir fait face à un « double plafond de verre » (page 17). Biba Pédron est surnommée, outre-Atlantique, « The Connexion* Queen » (ibidem). Il s'agit d' « aider les femmes en transformant les défis en opportunités » (page 18). Biba Pédron a cru en son « Rêve** américain » (ibidem). Est soulignée l'importance du guide spirituel, du mentor (page 19).
Elle nous redirige vers son site internet (inaccessible lors de l'écriture de cet article), offrant un cadeau d'une valeur de 90 € (page 20).
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* Sic. J'aurais plutôt écrit « Connection », puisque le surnom est donné aux États-Unis.
** La majuscule est d'origine.
Un soir de décembre 1967, alors à peine âgée de cinq ans, Biba Pédron rêvait de devenir New-Yorkaise et d'obtenir la citoyenneté états-unienne (page 21).
Bon nombre de ses rêves ont été brisés (ibidem). Toutefois, les échecs sont enrichissants (page 22), les carrières tout tracées n'étant pas faites pour elle. La vision américaine de l'échec (leçon « dont on doit apprendre ») lui plaît davantage (ibidem).
Biba Pédron évoque la liberté acquise (pages 22, 25 et 26) et sa rencontre décisive avec un commercial sachant innover (page 23).
En atterrissant pour la première fois sur le sol états-unien, en 1992, l'autrice a eu le « sentiment étrange » qu'elle arrivait « à la maison » (page 25). Je la comprends, ayant ressenti ce même sentiment en avril 2011.
Le vendredi 27 mars 1998, à trente-cinq ans, Biba Pédron prend le contrôle de sa vie et connaît les prémices du télésecrétariat (ibidem).
Il lui fallait réussir, quoi qu'il lui en coûtât (page 26). Elle nous conseille d'ailleurs d'essayer, de nous lancer, sans écouter toutes les remarques ni répondre à toutes les questions de notre entourage (ibidem).
Car, comment savoir si cela va fonctionner, si l'on n'essaie pas ? C'est avant tout une question de mindset.
Biba Pédron a découvert, à New-York, un « autre monde », avec « un mindset beaucoup plus positif » (page 27), et une expression-phare : « The sky is the limit » (page 28).
Elle quitte ensuite Big Apple pour Miami, en 2007 (page 29).
Ne laissez jamais les autres diriger votre vie.
Les femmes d'affaires anglophones sont jugées moins peureuses que leurs homologues francophones (page 30). Accroître la visibilité des femmes, telle est la cause de l'engagement de Biba Pédron (ibidem).
« STRATÉGIE - VISIBILITÉ - IMPACT », devise de l'autrice, gage de son succès (page 31).
Biba Pédron détaille ensuite son approche (pages 32-36) :
1) « Sans stratégie marketing, on n'a pas de business » (pages 32-34),
2) « Une stratégie sans visibilité, on n'a toujours pas de business » (page 34),
3) « Stratégie + Visibilité = Impact » (pages 34-35).
=> « Motivation + Détermination = Réalisation » (page 35)
Elle nous redirige vers son site internet (page 37), page en accès libre (au moment d'écrire cet article), offrant un cadeau d'une valeur de 497€.
Il y a quarante ans, alors âgée de vingt ans, Béatrice Petitdemange s'installe en Calabre (page 41).
Elle y a ouvert un institut de beauté, après bien des déboires. Puis une première école d'esthétique (ibidem). Elle a travaillé comme technicienne pour une grande marque française de cosmétique, à l'époque peu développée (page 42) : Thalgo (page 43).
Béatrice Petitdemanche excellait dans un marché de niche (page 44). Mais elle a quitté la société en 2008 pour apprendre la « colourpunthure », dite aussi « médecine esogétique », développée par Peter Mandel (page 46).
Elle travaille désormais comme « facilitatrice en cohérence cardiaque » (page 48) et développe sa méthode : « Blue-Print. L'Harmonie en Affaires » (page 49).
Suivent des témoignages de clientes (pages 50-53). Un cadeau d'une valeur de 97€ est offert (page 55) en se rendant sur son site internet (en maintenance lors de l'écriture de cet article).
Nathalie Vanpoperlinghe, contrôleuse financière devenue créatrice (page 57).
Son parcours scolaire, hors-norme (licence de biologie, école d'ingénierie avec option « qualité en agro-alimentaire », puis une spécialisation en management à l'international), a déplu à la directrice des ressources humaines d'un grand groupe (page 59), puisque dénotant, selon cette dernière, une « hésitation d'orientation » (pour dire la finesse d'analyse de la DRH).
Nathalie Vanpoperlinghe a décroché un emploi... au sein de l'entreprise concurrente (ibidem).
Elle a toujours privilégié la formation, « pour une meilleure collaboration » (page 62), et a créé un cabinet de conseil (page 63).
Désormais créatrice, dirigeant la société « Love Light Life » (pages 65-67). Afin de mieux promouvoir ses produits et services, elle a créé la « Women Entrepreneur Clinic » (page 66). Elle a également obtenu la certification « Ludo Coach » (page 69).
Remerciant Biba Pédron (page 71), elle offre un cadeau d'une valeur de 47€ (site internet secondaire inaccessible lors de l'écriture de cet article) et nous redirige vers le site internet de sa société.
« Love... Light... Life » (de Stuart Witt) est également le titre d'un recueil de poèmes, découvert lors de l'écriture de cet article.
Eruption - One Way Ticket
Le titre de ce chapitre et la vidéo lui faisant écho (publiée par mes soins) peuvent prêter à rire. L'un et l'autre résument la vie d'Issanaa De qui, loin de forcer le rire, a très mal commencé...
Arrivée à Yaoundé à l'âge de dix ans, elle y vit dans un bidonville et, en tant qu'aînée, dirige ses sœurs et frères (page 75).
À treize ans, elle est violée par un homme qui en a quarante (page 76).
Sa voix et sa guitare lui permettent de quitter le Cameroun et de s'envoler, à vingt ans, pour Abidjan, capitale de la Côte-d'Ivoire (pages 76-77).
Puis, suite à la guerre civile ivoirienne (page 77), elle part pour l'Europe, découvre Paris et s'envole ensuite pour la Guadeloupe, où elle devient épouse et mère (page 78).
En 2011, elle crée une société immatriculée dans le département de l'Oise (ibidem). En 2017, elle se forme à Genève, puis à Londres, dans le conseil en image (page 79) et accepte pleinement son héritage shamanique.
Elle crée sa méthode, baptisée « Renaître » (trois clientes en témoignent, Mabé, Isabelle et Julienne), devenant « coach en énergie de l'image et mentore en développement personnel » (page 81).
Elle précise sa définition du « personal branding » (pages 82-83) et offre un cadeau d'une valeur de 99€, via son site internet (page 84), page en accès libre au moment d'écrire cet articl.
Pia Vasconi débute son récit en citant Oprah Winfrey : « Lorsque tu sous-estimes ce que tu fais, le monde sous-estime qui tu es » (page 85).
Chirurgienne-dentiste, fille d'une kinésithérapeute et d'un ostéopathe, elle souhaitait initialement devenir vétérinaire, afin de « soigner les castors » (ibidem).
Le divorce de ses parents, l'effondrement d'un monde : en 2007, alors qu'elle a vingt ans, Pia Vasconi perd ses repères (ibidem ; cf. page 136 pour l'expérience vécue par sa mère, Isabelle). Elle n'a plus de nouvelles de son père depuis huit ans (ibidem).
Hypersensible (page 86), Pia Vasconi a connu cinq grandes transformations, qui « se sont toujours passées dans la douleur » (page 98) :
1) le divorce de ses parents (pages 85-86),
2) la création d'une structure privée facilitant l'acquisition de matériel, dont elle a eu l'idée rapidement (page 87),
3) avoir un enfant (pages 88-95), en ayant failli mourir d'une hémorragie interne, lors de son parcours de PMA, durant un vol entre l'Espagne et la France (page 90), mais l'histoire se poursuit par un miracle en mai 2023 (Pia Vasconi est naturellement enceinte, cf. page 91), suivi d'une naissance, en janvier 2024 (page 95),
4) la lecture du livre « Miracle Morning » de Hal Herold, offert par son frère Enzo (page 88),
5) le « MasterMind » de Max Piccinini (page 90 ; cf. page 140 pour l'expérience vécue par sa mère).
Elle cite Jim Rohn : « Nous sommes la moyenne des cinq personnes que l'on côtoie le plus » (page 91 ; cf. aussi page 144).
Pia Vasconi est devenue une conférencière à succès (page 92), aidant d'autres personnes exerçant des professions libérales (pages 89 et 93).
Elle remercie la formatrice de coachs Hafida Bennour (page 95, citée également par Marie Jeanne Taillandier-Escot pages 189 et 193).
Pia Vasconi prépare « un autre ouvrage » (page 97), un « roman autobiographique » (page 99).
Avoir assisté, lors d'un séminaire « Destination Réussite », à une interview de Théo Curin l'a « bouleversée » et dont elle vante les mérites (pages 97-98).
Elle nous redirige vers un site internet (inaccessible lors de l'écriture de cet article), offrant un cadeau d'une valeur de 97 € (page 99).
Céline Roussel a été licenciée en février 2020 (page 101), en rentrant d'un voyage au Maroc. Elle a grandi à Berck-sur-Mer, sur la célèbre Côte-d'Opale (page 102).
Elle a mené une carrière dans le secteur social, pour trois raisons (trois « facteurs », page 103) :
1) l'une des aînées (« la deuxième (fille) d'une fratrie de huit enfants (six filles et deux garçons) », page 102) ;
2) les conséquences de son éducation, le « système débrouille » (page 103) ;
3) la volonté de « servir à quelque chose » (ibidem).
Elle a été marquée par sa rencontre avec une professionnelle de l'accompagnement, lors d'un bilan de compétences (ibidem).
Les qualités d'un bon accompagnement ?
Il s'agit d'être aux côtés de quelqu'un, de s'adapter à sa ou à ses difficultés, d'aller à son rythme, de le comprendre et le respecter dans ses idées, dans ses réalités, dans ses projets.
Mais aussi :
Agir dans l'instant, repérer des potentiels, développer les ressources de chacun, aider à la prise de conscience, sans faire à la place de l'autre.
Céline Roussel est fière de son parcours atypique : développement personnel, accompagnement global, coaching et accompagnement au changement (pages 104-105).
Elle rappelle le thème de l'ouvrage collectif : « comment votre business a transformé votre vie et comment aujourd'hui grâce à votre expertise vous transformez la vie de vos clients ? » (page 106).
Ella créé sa société dans la métropole lilloise (page 107).
Ses échanges virtuels avec Julien Peron, puis la projection du film de ce dernier en France et au Maroc la marquent profondément (pages 109-110).
Elle nous redirige vers un site internet (Calendy.com, inaccessible lors de l'écriture de cet article), offrant un cadeau d'une valeur de 200 € (page 117).
Tiffany Nicotra Maret révèle son parcours au travers de six citations :
1) Oprah Winfrey : « La plus grande aventure que vous pouvez entreprendre est de vivre la vie de vos rêves. » (page 119)
2) Delphine Remy-Boutang : « L'entrepreneuriat féminin est une aventure qui mérite d'être vécue. Osez et vous verrez combien c'est enrichissant. » (page 121)
3) Laura Flessel : « La victoire appartient à celles qui n'abandonnent jamais, même face à l'adversité. » (page 123)
4) Sonia Rykiel : « Il faut toujours se dépasser, pour avoir la chance de rencontrer son destin. » (page 126)
5) Catherine Barba : « L'échec est une étape incontournable vers le succès. Chaque erreur est une leçon qui nous rapproche de notre objectif. » (page 129)
6) Coco Chanel : « Je ne regrette rien dans ma vie, excepté ce que je n'ai pas fait. » (page 130)
Tiffany Nicotra Maret, multi-entrepreneuse, nous redirige vers Instagram, offrant un cadeau (un livre de recettes) d'une valeur de 129 € (page 132).
Isabelle Devismes, fille d'une « professeure de tennis et de ski » et d'un « entraîneur national de football et préparateur physique » (page 133), qui lui ont « montré, par l'exemple, ce que signifie « se donner à fond » » (ibidem), a un « objectif permanent » :
inspirer d'autres femmes à révéler leur potentiel, à donner un sens à leur vie et à adopter des routines qui les respectent.
Aînée de trois filles, elle a grandi avec des valeurs claires : « respect du corps, effort sans limite, dépassement de soi au quotidien et autonomie » (ibidem).
La maison résonnait du mantra « Ne pas s'écouter », une philosophie qui m'a façonnée profondément.
Elle a mené une jeunesse joyeuse (page 134) et, diplômée en massage & kinésithérapie, après avoir rencontré son futur mari, est devenue « salariée dans un centre de rééducation et de réadaptation spécialisé dans les soins aux grands brûlés et aux patients ayant subi des amputations » (ibidem).
Mais, contre les « contraintes institutionnelles et le manque de flexibilité » (ibidem), elle avait envie de liberté et d'indépendance, héritage familial (ibidem).
Se lance ensuite « en libéral » (page 135), donne naissance à sa première fille (Pia Vasconi), s'installe dans le Vaucluse, puis à Guérande (pages 134-135). Suivront Kim et Enzo (page 135).
À chaque déménagement, j'ai dû créer un nouveau cabinet de soins, réorganiser mon entreprise et préserver l'équilibre de ma famille. Cette capacité à rebondir et à reconstruire m'a permis de développer une expertise unique. J'ai appris à adapter mes services aux exigences spécifiques de chaque communauté dans laquelle je m'installais, ce qui m'a permis de toucher un public diversifié et de répondre à des problématiques variées.
Puis, Isabelle Devismes suit des formations supplémentaires en ostéopathie, fasciathérapie, somato-psychopédagogie et en « art martial sensoriel » (page 135).
Elle cite Delphine de Vigan : « Vous n'avez pas besoin de mourir pour renaître. » (page 136)
Après sa première grossesse, un cancer est découvert (ibidem). L'autre profond traumatisme : le divorce d'avec son mari (ibidem ; cf. plus haut, page 85, pour connaître l'expérience vécue par Pia). Le cancer revenant alors, lancinant (page 137).
Un mal pour un bien ?
Ces défis ont forgé ma volonté de ne pas accepter les limites imposées par la vie. Ces expériences [...] ont également renforcé ma conviction que la guérison va au-delà du physique [...], elle est globale !
Elle a fermé son cabinet « en 15 jours », est revenue à une activité salariée de masseuse-kinésithérapeute, a connu un surmenage et le chômage (pages 138-139).
Elle s'est mise à pratiquer toutes sortes d'activités physiques (randonnée, course à pieds, tennis, padel, yoga), mais aussi musique, chant et écriture (page 139).
Puis, elle a créé une nouvelle société : « Une Idée de Soi », reprenant les initiales d'« Isabelle Devismes » (page 140).
Avec Pia, elle a suivi le séminaire de Max Piccinini (ibidem ; page 90 pour Pia).
Kim, sa seconde fille, prend part à la création des chaînes de méditation sur Youtube : « Une Idée de Soi » et « Méditer en liberté » (ibidem) ; Enzo agissant comme conseiller en mercatique et communication.
Au retour de son excursion indienne (page 139), le Confinement (page 141), puis une formation en Suisse pour devenir coach (pages 141-142), au sein de l'académie de Max Piccinini.
Elle cite sa grand-mère maternelle, Laure Basset : « La liberté de la femme passe par le travail » (page 143).
Comme Pia (page 91), elle cite Jim Rohn (page 144). Elle cite également son ami québécois Jacques Bélisle (page 146) et Eleanor Roosevelt (page 147).
Elle nous redirige vers un site internet (inaccessible lors de l'écriture de cet article), offrant un cadeau d'une valeur de 97 € (page 149).
Anne Guillaume fut adolescente durant la « crise du pétrole » et devint infirmière en suivant des cours universitaires vespéraux (page 151), lors desquels elle a rencontré sa meilleure amie, alors pharmacienne d'hôpital.
Elle a travaillé pour Pfizer comme visiteuse médicale dans la région liégeoise (page 152), durant une « pause carrière », grâce à son amie. Elle a découvert le monde des grandes entreprises, la mercatique et le métier de chef de produit. Elle a su parler en français et en néerlandais, en public.
J'ai adoré ce métier, , l'analyse de marché, la stratégie commerciale, les contacts avec les médecins, les associations de patients, la presse spécialisée et surtout, la bonne entente avec les visiteurs médicaux, mes anciens collègues.
Un nouveau poste s'offre à elle : s'occuper de la fin du cycle de vie des produits pour l'Amérique du Sud, l'Asie et l'Afrique-Moyen-Orient (page 154).
Après son mariage, elle intègre le département « Formation & Développement » (ibidem). Son couple explose (ibidem), son ex-mari travaillant au sein de la même société.
Suite à une fusion-acquisition, le produit n'est pas lancé et elle change de poste, travaillant à l'international (page 155).
Les relations avec son chef étant difficiles, après une réunion de service, elle est licenciée... le jour de l'anniversaire du décès de son père (page 156).
Lors d'un entretien de recrutement, au sein d'une société concurrente, une DRH pose une question judicieuse et révèle le surmenage d'Anne Guillaume (ibidem).
Durant une « longue période d'errance », sa vie est morcelée ; mais une porte de sortie se présente : le « coaching » (page 157).
S'il suffit d'un ou deux week-ends pour apprendre à « faire du coaching », il faut 10 ans pour être coach. Il s'agit d'une véritable transformation.
L'une de ses clientes a notamment subi les sautes d'humeur d'une « supposée supérieure hiérarchique, perverse narcissique » qui l'a « réduite à l'ombre » d'elle-même « pendant plus de deux ans » (page 160).
Anne Guillaume nous redirige vers un site internet (inaccessible lors de l'écriture de cet article), offrant un cadeau d'une valeur de 495 € (page 162).
Audrey Trad voit son statut marital et parental comme une « entreprise », non au sens ancien du terme, mais bien au sens commercial (page 163).
Elle aime depuis longtemps « l'accompagnement, l'écoute, le développement de solutions de prévention et d'entraide » (page 164).
Audrey Trad reprend, à quarante ans, des études en gestion de projet à l'université (page 166).
L'approche « effectuale » de Saras Sarasvathy (page 171), chercheuse et enseignante mondialement renommée. L'approche met l'accent sur la flexibilité et l'utilisation des ressources disponibles. Elle s'apuie sur cinq fondamentaux (pages 171-173) :
- démarrer avec ce que l'on a déjà,
- penser en perte acceptable,
- développer son réseau,
- prendre les opportunités comme des cadeaux,
- se fixer un cap.
Elle nous redirige vers une page de son site internet (site accessible, mais page introuvable lors de l'écriture de cet article), offrant un cadeau d'une valeur de 315 € (page 176).
La naissance du fils permet la renaissance de la mère (page 177).
Alors adolescente, son anorexie a arrêté net sa croissance (page 178).
Mireille Lambert s'est formée, adulte, à différentes techniques :
Passionnée de développement personnel, je me forme à différentes techniques : je dévore livres et ateliers de Jacques Salomé puis me forme à la CNV, Communication non-violente en 2000.
Ces outils, je les intègre et les pratique au quotidien pour moi-même depuis plus de 20 ans.
Lutter sempiternellement contre la maladie (pages 179-180) n'empêche pas cette « guerrière » (page 180) de devenir praticienne MOSAIC et de rejoindre le club « Impacter Au Féminin ».
Coach, elle s'inspire des contes de fées et du fantastique, citant « Blanche-Neige », « La Petite Sirène », « La Belle au Bois Dormant » et « Harry Potter » (page 183).
Son interprétation de l'univers créé par J. K. Rowling étonne :
Malgré ses pouvoirs magiques et son monde fantastique, Harry est avant tout un enfant traumatisé. La perte de ses parents et la cruauté de sa famille d'accueil l'ont poussé à créer un univers imaginaire pour accepter l'inacceptable. La dure réalité de la maltraitance est ainsi masquée par un monde magique.
Une théorie du rêve, telle que décrite par Allociné :
La théorie du rêve, décrite également par Allociné.
D'autres théories
J'en avais lu une similaire, concernant le tout premier épisode de « Pokémon ».
Mireille Lambert nous redirige en toute fin vers une page de son site internet (librement accessible lors de l'écriture de cet article), offrant un cadeau d'une valeur de 47 € (page 188).
Marie Jeanne Taillandier-Escot cite Hafida Bennour (pages 189 et 193 ; cf. aussi Pia Vasconi page 95). Cinq « piliers » ont constitué le « socle » de son existence :
- la santé / la vitalité (page 189),
- la famille / les amis (ibidem),
- la croissance / le travail (ibidem ; l'apprentissage continu, page 191),
- la liberté (ibidem ; l'autonomie, page 192),
- l'authenticité (ibidem).
Marie Jeanne Taillandier-Escot rencontre Élise Hernaez en 2011, fondatrice de « Secrets de Miel » (pages 192-193), qu'elle rejoint (pages 195-196).
Élise [...] m'a présenté un univers où bien-être et mindset se conjuguent parfaitement.
Elle cite Max Piccinini (page 193 ; cf. aussi Pia Vasconi page 90 et Isabelle Devismes pages 140 et 142).
Elle offre un cadeau d'une valeur de 197€ en suivant le lien suivant (librement accessible lors de l'écriture de l'article).
Christelle Goubin pensait faire partie d'une famille, « jusqu'à l'âge de 28 ans » (page 201).
Alors que j'allais passer le diplôme d'avocate, et que j'avais besoin pour m'inscrire à cet examen de la copie intégrale de mon acte de naissance, mon monde s'est effondré. J'ai découvert que celui que j'ai toujours cru être mon père biologique ne l'était pas, mais était mon père adoptif.
À cette révélation, s'ajoute un viol commis par le « meilleur ami » de sa famille, alors qu'elle était adolescente (pages 201-202).
En l'an 2000, elle l'obtient son diplôme d'avocate (page 203).
J'interviens [...] énormément dans des dossiers de droit de la famille, dans le cadre de séparations, divorces, procédures devant le juge des enfants mais aussi dans des dossiers devant la Cour d'Assises pour des victimes de viols.
Les dossiers qu'elle traite « agissent comme des miroirs » de sa vie (page 204), tout autant qu'ils la « rongent », qu'ils la « vident » de son énergie (ibidem).
Le conflit y est omniprésent. La souffrance aussi.
Pour cause de surmenage, s'étant littéralement effondrée, une IRM lui révèle « une tumeur sur le nerf de l'équilibre » (page 204).
Durant la même période, elle découvre le roman de Robin Sharma, « Le moine qui vendit sa Ferrari » (page 205).
Elle découvre également la communication non-violente, en lisant « Les mots sont des murs ou bien des fenêtres », de Marshall Rosenberg (page 206).
Comme pour Céline Roussel, le site internet (Calendy.com) est inaccessible lors de l'écriture de l'article. Christelle Goubin propose un cadeau d'une valeur de 97€ (page 210).
Ruth Richard vit en Guyane française (page 211).
Professionnelle de santé à 25 ans, dans la fonction publique hospitalière, elle trouvait que la prévention n'était pas assez prise en compte (ibidem).
Ceci dit,
j'ai eu la chance de travailler avec une chef[fe] de service hors du commun qui œuvre pour la santé des diabétiques. Elle a permis de développer le dépistage des diabétiques, la promotion de la santé publique grâce à des actions sur le territoire et surtout, l'éducation des patients.
L'ambiance devenant toutefois délétère (page 212), Ruth Richard ne se sentait plus « à [s]a place » (ibidem). Son compagnon ayant perdu son emploi, elle et lui ont connu une « commission de surendettement » (page 213).
Elle est devenue infirmière à domicile, cheffe d'entreprise dont les responsabilités se multipliaient, au point de subir les foudres de son compagnon (ibidem).
Ayant donc surmonté bien des épreuves, elle est devenue coach pour « femmes actives surmenées » (page 214), ayant créé « Les Récoltes du Bonheur » (page 215), afin de les aider à mieux s'alimenter et, de ce fait, à vivre en bonne santé plus longtemps.
Ruth Richard a obtenu un « diplôme universitaire de diabétologie » en 2020 (page 217).
Autrefois « femme active surmenée », elle est devenue « femme active épanouie » (page 218).
Ruth Richard nous redirige vers un site internet (inaccessible lors de l'écriture de cet article), offrant un cadeau d'une valeur de 97 € (page 227).
Marie-Christine Eustache, abusée sexuellement à quatorze ans (page 235) ; rejoint l'entreprise familiale après un BTS ; prolonge ses études ; devient mère ; ne se juge pas assez solide pour reprendre la direction ; l'entreprise est vendue (page 229).
Après avoir giflé sa fille, qui avait voulu l'aider, elle se pose des questions, lit des livres (ibidem), au point de découvrir « Repérer et éviter les douces violences dans l'anodin du quotidien » de Christine Schuhl et Denis Dugas (page 230).
Agréée assistante maternelle, elle est enceinte une troisième fois puis suit une formation et devient animatrice référente pour une association d'accompagnement à l'allaitement (page 231), utilisant des « élixirs de fleurs selon la méthode du Dr Bach » (page 232).
Marie-Christine Eustache suit des cours de psychologie et demande le divorce (pages 232-233), qui se passe mal.
Elle a écrit un essai : « Le burn out maternel. Comment j'en suis sortie » (page 233) et est devenue formatrice d'adultes (page 235), connaissant la coopérative d'emploi, puis le portage salarial (page 236).
Une conseillère du Centre d'Information du Droit des Femmes et des Familles (CIDFF) qualifie ce qu'elle a vécu de « maltraitance conjugale » (ibidem).
Marie-Christine Eustache cumule ensuite réseautage et intérim, tant bien que mal (ibidem).
L'histoire se finit bien : elle rencontre l'homme de sa vie (page 237), une coach d'affaires et un thérapeute (page 239) qui l'aident à « lever les blocages inconscients » qui freinaient le développement de ses affaires (ibidem).
Marie-Christine Eustache offre un cadeau d'une valeur de 240€ (page 244) en suivant ce lien (site internet et pages librement accessibles lors de l'écriture de cet article).
Annick Avidi-Abah a écrit un essai : « De femme de ménage sur Le Bon Coin à Dirigeante de deux sociétés de nettoyage » (page 245).
Devenir coach a fait d'elle une bonne mère (ibidem).
Durant son enfance, en écoutant la conversation de deux maîtresses, elle a appris l'existence d'un trou au cœur (page 247-248).
Sa plus grande victoire est incarnée par Christiane, salariée recrutée via France Travail (pages 251-254).
Sa rencontre avec la coach Koko Amelie Denke donne un nouveau souffle à sa carrière, puisqu'elle lui parle de Biba Pédron et de sa méthode M.D.R. (pages 256-257 ; cf. aussi page 35).
Annick Avidi-Abah a créé une méthode intitulée « SEME », pour sagesse, équilibre, « mindset » et épanouissement (page 257).
Elle offre un cadeau d'une valeur de 100€ (page 259) : une vidéo présente sur Youtube (accessible au moment d'écrire cet article).
Lu du 25 au 29 décembre 2024, cet ouvrage m'a permis d'en apprendre davantage sur ma cousine Pia et sa mère, Isabelle. J'ai rédigé cet article en avril 2026 à partir de mes notes (et, souvent, en relisant certains passages).
Toute biographie met en scène la ou le biographe (de même qu'un article de blog met en scène le blogueur). La mise en scène atteignant son paroxysme dans l'autobiographie.
L'ouvrage analysé présente des autobiographies à finalité explicitement commerciale. Ce sous-genre littéraire relève alors de la communication institutionnelle, puisque toutes les participantes sont des femmes d'affaires, avec la particularité de suivre le schéma :
Obstacles & Échecs => efforts pour les surmonter => Aide offerte pour surmonter les vôtres
Le lectorat ciblé : les femmes entreprenantes (au sens large, soit se lançant à l'aventure, quel que soit le domaine), entrepreneuses (au sens restreint, soit menant une activité privée lucrative).
Le défaut majeur, d'un point de vue strictement stylistique : le martèlement du mot « mindset » (on croirait, par moments, assister à un tournoi de tennis).
Pour autant, je conseille la lecture de cet ouvrage.
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Entrepreneuriat féminin: la France peut mieux faire - Les écrits d'un poète français
Gentes Dames, gents Sieurs, Bonjour. L'Express nous propose de faire le point (désolé pour le jeu de mots) sur l'entrepreneuriat féminin, en France , qui, comme vous le pensez sûrement, est tr...
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Regroupement d'articles consacrés à l'entrepreneuriat féminin
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